18 janvier 2007

Le « add and drop »

Ce vendredi s’achèvera la période d’inscriptions pour les cours du second semestre. J’en profite pour m’attarder sur le système d’inscriptions à l’américaine qui est bien meilleur que le nôtre. En effet, rien à voir avec les démarches ultra-compliquées en cours dans nos universités et à Sciences-Po où le premier connecté est le premier servi. Bref, un cirque pas possible qui oblige souvent les étudiants à suivre des cours dans lesquels ils n’avaient aucune envie de s’inscrire.

Ici, tout se passe en trois temps :

- premier temps, quelques semaines avant le début des cours : inscription sur internet dans les cours que l’on souhaite. Généralement, tous les vœux sont exaucés.

- Deuxième temps, quelques jours avant le début des cours : le « add and drop » sur internet. Littéralement, cela signifie « ajouter et supprimer ». Chaque étudiant est libre de remodeler son emploi comme il l’entend en supprimant et en ajoutant autant de cours qu’il souhaite dans la limite des places disponibles.


- Troisième temps, deux premières semaines de cours : le « add and drop » manuel. Muni d’un formulaire spécial, les étudiants ont le loisir de continuer à moduler leur emploi du temps. Cela leur permet d’assister à la première séance des cours dans lesquels ils sont inscrits et de se faire une idée. Si cela leur plaît, ils restent ou sinon ils peuvent le remplacer par un autre cours qui leur a paru plus intéressant. Ils leur suffisent pour cela d’obtenir la signature des professeurs concernés.

Ce système est parfait parce-qu’au bout du compte il permet une flexibilité totale et ne fait que des heureux !

A l’issue du « add and drop » dont j’ai profité pleinement voici la liste de mes 4 cours (nombre suffisant pour être considéré comme un étudiant à plein temps) :
- Histoire de l’Art au XIXème siècle
- Histoire de l’Europe Centrale au XXème siècle
- Histoire des Etats-Unis depuis la Guerre de Sécession
- Allemand

Soit un total de 12 heures de cours par semaine (mais avec énormément de travail personnel !!), très centrées sur l’histoire comme vous pouvez le constater. Et oui, j’ai finalement décidé d’abandonner mon projet de stage au Congrès pour me concentrer sur des cours dont les sujets me passionnent.